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Selma désertée

Le gang barbare des Assad et les extrémistes islamistes sont les ennemis de l’avenir démocratique de la Syrie, les ennemis de la paix au Moyen-Orient. Ce sont nos ennemis.

Près de 40 000 personnes massacrées, des milliers d’autres enlevées et torturées. Une population toute entière abandonnée aux mains de ses bourreaux par la communauté internationale. Pourquoi ne fait-on pas pour le peuple Syrien ce qui a été fait pour le peuple Libyen ?

Tout simplement parce que nous sommes en période électorale aux Etats-Unis et que le président Obama est un eunuque. Obama n’a pas de couilles et ce, Bachar Al-Assad, supporté et encouragé par la Chine et la Russie le sait bien.

Pourquoi la Russie et la Chine supportent-elles la Syrie ?

Tout simplement pour ne pas s’opposer directement aux Etats-Unis d’Amérique et ce con de Bachar Al-Assad, associé à l’Iran fait bien leur affaire. Quelle aubaine : un président américain émasculé, une opposition réelle éventuelle à cette présumée superpuissance américaine et son allié Israël. Dans toute cette affaire, en l’absence d’un leadership véritable, seul un terrible silence a répondu l’appel désespéré du peuple Syrien.

Dès que son pouvoir a été contesté, Bachar Al-Assad a entrepris de persuader l’opinion syrienne, ainsi que la communauté internationale, qu’il était confronté à des bandes de criminels et de terroristes islamistes. Histoire d’être plus convaincant il a fait sortir de prison les fous de Dieu syriens. Et, chez les Occidentaux, cette propagande a reçu, hélas, un certain écho et fourni un alibi supplémentaire à l’immobilisme. Ne nous étonnons pas que, dans ces conditions, l’islamisme radical, ne cesse de gagner du terrain en Syrie.

Dix-neuf mois, et 40 000 morts, plus tard, conséquence de l’immobilisme international et du manque de couilles du président Obama, oui, il y a de plus en plus d’extrémistes dans l’opposition syrienne. Chaque semaine, des djihadistes étrangers de plus en plus nombreux commettant des attentats-suicides qu’il nous faut condamner,  viennent renforcer les rangs des combattants de l’opposition syrienne. Et qu’en est-il des insurgés véritables ? Inévitablement, leur vouant allégeance et reconnaissance, ils se tournent vers ces pays qui leur fournissent une aide réelle, qu’elle soit humanitaire, financière ou militaire.

Les gouvernements occidentaux, les Etats-Unis en tête, refusent de livrer des armes à la révolution au prétexte qu’elles pourraient tomber entre de mauvaises mains. Mauvaises mains mon cul ! Nos grandes démocraties, par leur inertie, sous le leadership d’un président sans couilles – chien qui aboie ne mord pas- ont créé leurs propres ennemis et s’en suscitent davantage tous les jours qui passent.

Bachar Al-Assad est un chien, un gangster qu’il faut abattre sans pitié.

À qui ce président sans couilles américain a-t-il demandé la permission pour se rendre en territoire étranger et assassiner Ben Laden dans son sommeil ? À qui ce président sans couilles et ses alliés ont-ils demandé la permission pour se rendre Lybie et permettre que Kadhafi  soit assassiné  en plein jour?

Que la communauté démocratique internationale me prête maintenant une oreille attentive et à tous ceux qui souffrent et désirent combattre ce chien de Bachar Al-Assad et construire une force alternative aux fondamentalistes totalitaristes islamiques radicaux avant qu’il ne soit trop tard.

Il est minuit moins une Monsieur le président et tout ce que Mitt ne peut pas vous dire directement, par peur de perdre la présidentielle, moi, je peut vous l’affirmer et ce catégoriquement, général en chef de mes fesses ! C’est à vous que s’adressent tous ces ennemis de Bachar Al-Assad et des fanatiques islamistes.

JMD

jmdlive@live.ca

http://jmdcommunications.wordpress.com/

http://jmdonline.tumblr.com/

Ah Oui!

Tandis que la bataille fait rage en Syrie, où l’armée de Bachar Al-Assad, approvisionnée de munitions russes et appuyée en sous-main par l’allié iranien, redouble d’efforts face à une insurrection déterminée mais en manque de moyens, la France a convoqué pour jeudi 30 août une réunion du Conseil de sécurité sur laquelle plane une question lancinante: pour faire quoi, pour obtenir quoi, au juste?

La réunion consacrée aux questions “humanitaires” pourrait en effet revenir à transformer le Conseil de sécurité, bloqué depuis des mois en raison des veto successifs russo-chinois, en simple forum de levée de fonds pour aider les réfugiés syriens, alors qu’il est la seule enceinte d’autorité sur les questions de “paix et la sécurité internationale”.

Une belle séance de masturbation intellectuelle,  de quoi regretter George W.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/08/30/la-france-preside-a-l-onu-une-reunion-minimaliste-consacree-a-l-humanitaire_1753352_3218.html

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov : « La Russie fait tout en son pouvoir pour mettre fin à la crise syrienne »

Moscou nous prend il pour fou ?

Le gouvernement russe, pour se donner bonne presse, critique le régime de Bachar Al-Assad pour le retard qu’il accuse dans l’application de ses réformes politiques et le met en garde contre un risque d’escalade de la violence. C’est ce que soutient le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, en affirmant que la Russie fait tout ce qui est en son pouvoir pour mettre fin à la crise syrienne.

« Malheureusement, tous nos conseils, et de loin, n’ont pas été suivis d’effets et n’ont pas toujours été mis en pratique en temps voulu, loin de là. » affirme sans sourciller le chef de la diplomatie russe.

Depuis le début de la crise syrienne, la Russie a bloqué deux résolutions à l’ONU qui condamnaient la violence en Syrie. Elle a également rejeté un nouveau projet américain au Conseil de sécurité, la semaine dernière, qui exigeait du régime l’arrêt « immédiat » des violences.

Fuck you Moscou!

Vladimir Poutine

Le premier ministre russe et candidat à la présidentielle du 4 mars prochain, Vladimir Poutine, promet un réarmement « sans précédent » de la Russie.

Selon Vladimir Poutine, le réarmement et le renforcement du système de défense aérienne et spatiale de la Russie devient indispensable en raison de la politique des États-Unis et de l’OTAN, notamment pour le déploiement du bouclier antimissile en Europe.

« Nous voyons combien se sont dévalués et dégradé les principes du droit international. […] Dans ces conditions, la Russie ne peut se contenter des méthodes diplomatiques et économiques de règlement des conflits », précise t’il.

Malheureusement, Vladimir a tout à fait raison et il remportera la présidentielle.

Des gens opposés au régime syrien transportent l'un des leurs tombé sous les balles dans le nord du pays, à Idlib. Photo: AP

Agence France-Presse
Damas

Le veto sino-russe à l’ONU contre une résolution condamnant la répression en Syrie a provoqué dimanche l’indignation dans le monde arabe, en Occident et au sein de l’opposition, les violences dans le pays ne montrant aucun signe d’essoufflement.

Après l’échec des efforts diplomatiques à l’ONU, les États-Unis ont annoncé leur volonté de renforcer les sanctions contre Damas afin d’assécher les sources de financement et les livraisons d’armes du régime du président Bachar al-Assad.

La Russie, allié de Damas ayant opposé samedi avec la Chine un veto à une résolution du Conseil de sécurité condamnant les violences, a assuré avoir «l’intention de faire tout son possible pour une stabilisation rapide» de la situation en Syrie.

Moscou a confirmé une visite mardi à Damas de son ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, pour évoquer la mise en place rapide de «réformes démocratiques indispensables».

Pour le Conseil national syrien (CNS), qui regroupe la majorité des courants de l’opposition, ce double veto donne au régime un «permis de tuer».

L’Organisation de la coopération islamique (OCI), qui regroupe 57 membres, dont la Syrie, a regretté les vetos mettant en garde contre le risque de guerre civile.

Sur le terrain, les violences ont encore fait 32 morts dimanche, 11 civils, dont deux enfants de 12 et 14 ans, et 21 soldats de l’armée régulière, a annoncé l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Samedi, 48 personnes avaient péri, dont une moitié de civils, en plus du bombardement d’une violence inédite dans la nuit contre la ville rebelle de Homs (centre), qui a fait plus de 230 morts selon l’OSDH.

Le régime a démenti avoir bombardé Homs et accusé l’opposition d’avoir incité à cette «attaque terroriste» pour influencer le vote à l’ONU.

En dépit de ce massacre qui a suscité l’écoeurement des capitales occidentales et arabes, la Russie et la Chine ont opposé leur veto samedi au Conseil de sécurité de l’ONU à un projet de résolution.

Le texte, approuvé par les 13 autres membres du Conseil, condamnait les «violations flagrantes» des droits de l’Homme par le régime syrien et appelait à une transition démocratique suivant le plan adopté par la Ligue arabe le 22 janvier.

C’est la deuxième fois que Moscou et Pékin empêchent le Conseil de sécurité de sortir de près de 11 mois de silence sur la Syrie, pendant lesquels la répression a fait au moins 6.000 morts selon les militants. Un veto des deux pays avait bloqué un précédent projet de résolution en octobre.

Ce veto est destiné à permettre «la poursuite de la recherche d’un règlement pacifique de la crise syrienne (…) épargnant ainsi au peuple syrien de nouveaux troubles et victimes,» a affirmé l’agence officielle chinoise Chine nouvelle.

Mais l’argument n’a pas convaincu et les deux pays se sont attirés de vives critiques de l’Occident, de pays arabes et de l’opposition syrienne.

Le Conseil national syrien (CNS), qui regroupe la majorité des courants de l’opposition, a estimé dans un communiqué que ce double veto «irresponsable» donnait au régime un «permis de tuer (…) dans l’impunité».

Le CNS a cependant annoncé qu’il poursuivrait ses efforts politiques «à tous les niveaux» et qu’il porterait l’affaire devant l’Assemblée générale de l’ONU pour «obtenir une résolution soutenant le peuple syrien».

Il a aussi appelé «les pays arabes et amis à prendre toutes les mesures économiques et diplomatiques» contre les pays ayant bloqué le texte.
Faisant écho à cet appel, les Frères musulmans jordaniens et syriens ont appelé à boycotter les produits russes et chinois.

Le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi, a annoncé que l’organisation panarabe comptait poursuivre ses efforts avec le régime syrien et avec l’opposition pour mettre fin aux violences en Syrie afin d’éviter une intervention militaire étrangère.

Le veto sino-russe «n’empêche pas qu’il y a un soutien international clair aux décisions de la Ligue», a insisté M. Arabi dans un communiqué.

De nombreux Syriens s’en sont pris à leurs ambassades à travers le monde pendant le week-end, en particulier au Caire, à Koweït, Athènes, Berlin, Londres et Canberra. D’autres ont aussi exprimé leur colère devant les ambassades de Russie, comme à Tripoli et à Beyrouth.

Le premier ministre du Qatar, Hamed ben Jassem al-Thani, a estimé que le vote de la Russie et de la Chine donnait «le droit de tuer» à M. Assad.

Et le premier ministre tunisien a appelé la communauté internationale à rompre ses relations diplomatiques avec Damas. «Le peuple syrien attend des actes (…) La moindre des choses est de rompre l’ensemble des relations avec le régime syrien», a déclaré Hamadi Jebali à Munich.

À Paris, le ministre français de la Défense a estimé que la position de Moscou n’était pas tenable: «La Russie, pour des raisons à peu près inavouables, bloque tout (…). Nous avons le devoir, nous Européens, de montrer que nous n’accepterons jamais ce régime (syrien). La Russie peut tenir 15 jours, deux mois, mais elle ne peut pas tenir indéfiniment», a-t-il assuré.

Une affiche avec la photo du président syrien Bachar al-Assad reposait en face de l'ambassade syrienne en Russie, le 5 février. Photo: AP

Agence France-Presse
Moscou

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, se rend à Damas le 7 février pour évoquer la mise en place rapide de «réformes démocratiques indispensables», a indiqué dimanche son ministère, après un veto russe à un projet de résolution de l’ONU sur la Syrie.

La Russie «a l’intention de faire tout son possible pour une stabilisation rapide de la situation en Syrie via la mise en place rapide de réformes démocratiques indispensables», a indiqué le ministère dans un communiqué.

«C’est dans ce but (…) que Sergueï Lavrov et le chef des services de renseignement extérieurs, Mikhaïl Fradkov, se rendent à Damas le 7 février pour rencontrer le président de Syrie Bachar al-Assad».

«Nous continuons de penser que toutes les parties (…) doivent concentrer leurs efforts pour entamer un large dialogue national entre Syriens et contribuer à mettre un terme le plus vite possible à la violence».

La Russie et la Chine ont opposé leur veto samedi à l’ONU à un projet de résolution du Conseil de sécurité présenté par les Occidentaux et des pays arabes et condamnant la répression en Syrie, après un bombardement à Homs (centre de la Syrie) qui a tué plus de 230 civils, selon l’opposition syrienne.
Ces deux pays se sont attirés de vives critiques de l’Occident.

C’est la deuxième fois que Moscou et Pékin empêchent le Conseil de sécurité de sortir de onze mois de silence sur la Syrie, pendant lesquels la répression a fait au moins 6000 morts selon les militants. Un veto des deux pays avait bloqué une précédente résolution en octobre 2011.

Dans son communiqué, le ministère a de nouveau justifié le veto russe à l’ONU, indiquant que la Russie ne pouvait accepter certaines exigences du texte ressemblant à des «ultimatums», notamment concernant le départ du président syrien.

«Nous regrettons profondément l’issue du travail au Conseil de sécurité de l’ONU, qui aurait pu aboutir à un accord sur une position commune de la communauté internationale sur la situation en Syrie, si nos partenaires avaient témoigné d’une volonté politique», a-t-il expliqué.

Plus tôt dans la journée, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov, avait déjà estimé que les Occidentaux étaient responsables de l’échec du vote au Conseil de sécurité de l’ONU de cette résolution, n’ayant pas fait assez «d’efforts» pour atteindre un consensus.

Samedi, l’ambassadeur russe auprès de l’ONU, Valeri Tchourkine, avait dénoncé un projet de résolution «déséquilibré» entre le gouvernement de Bachar al-Assad et l’opposition.

La Russie avait déposé son propre projet qui mettait sur le même plan exactions commises par le régime syrien et attaques des opposants armés, un équilibre que les Occidentaux avaient rejeté.

Selon des diplomates, Moscou a poussé à un report du vote pour attendre le résultat de la visite de M. Lavrov en Syrie.

Photo: Reuters

Mardi le 31 janvier 2012 : 22 morts additionnelles; 400 victimes occasionnées dans des opérations menées par les forces du régime uniquement dans la dernière semaine.

En bref : – La Ligue arabe implore les Nations Unies de sortir de leur inaction face à ce qu’il considère comme «la machine à tuer» du régime syrien, mais Damas et la Russie ne semble pas prêts à céder à la pression des pays occidentaux siégeant au Conseil de sécurité des Nations Unies.

Mardi le 31 janvier 2012, les 15 pays membres du Conseil entendait le représentant de la Ligue arabe leur demander de mettre fin à la tragédie humanitaire faisant actuellement rage en Syrie : «Nous ne demandons pas une intervention militaire, nous ne sommes pas en faveur d’un changement de régime mais nous prônons des pressions économiques mais le gouvernement syrien n’a fait aucun effort sincère pour coopérer. L’effusion de sang continue et la machine à tuer est toujours à l’œuvre» plaidait le Premier ministre du Qatar, le cheikh Hamad ben Jassem Al Thani.

Le projet de résolution adopté par le Conseil de sécurité des Nations Unies en date du 31 janvier 2012 reprend les grandes lignes d’un plan proposé par la Ligue arabe, mais aucun vote n’est encore prévu, sa dernière version, soulignant expressément la nécessité de résoudre la crise de manière pacifique et précisant vouloir condamner toute violence, d’où quelle vienne, ne satisfaisant pas les exigences de Moscou. L’ambassadeur russe à l’ONU Vitali Tchourkine qui estime que, malgré les appels lancés par les chefs de la diplomatie des États-Unis, de France et du Royaume-Uni, l’ONU n’a pas à se mêler des affaires de la Syrie, affirme cependant que cette dernière mouture du projet de résolution contient certains éléments qui donnent l’espoir d’un compromis. Pour sa part, supporté en ce sens par son allié russe, accusant les puissances occidentales et la Ligue arabe de fomenter la crise, l’ambassadeur de Syrie à l’ONU, Bachar Jaafari, rejette ce projet de résolution et assure que Damas fera fermement face à ses ennemis.

Au sortir de la réunion, le chef de la diplomatie française Alain Juppé estimait qu’il restait une chance de parvenir à un compromis avec Moscou. Répondant aux objections de la Russie et de la Chine, qui voyant dans le dossier syrien le risque d’une répétition de l’affaire libyenne Juppé affirmait : «La Syrie n’est pas la Libye, rien, absolument rien, dans le projet de résolution ne peut être interprété comme une autorisation de recours à la force. Nous n’avons nulle intention d’imposer de l’extérieur un quelconque régime politique». Pour sa part, son homologue britannique William Hague a évoqué la possibilité de la continuité des discussions avec la Russie et les pays s’opposant à l’adoption de la résolution prévoyant le départ du pouvoir du président Assad. Enfin, ayant tenté en vain, avant la tenue de la réunion, de rejoindre par téléphone son homologue Sergueï Lavrov alors en voyage en Australie, la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton ajoutait : «Certains membres du Conseil s’inquiètent du risque d’une autre Libye, c’est une mauvaise comparaison».