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June 2013, the beginning of a new era

Although from a scientific point of view that most doomsday scenario are mostly unlikely for the near future, there are worldwide signs all over the planet indicating that earth and mankind is now experiencing major changes, a major shift in civilizations is about to happen.

Since the origins of man, many societies especially have been ruled by religious and spiritual belief and all over the world, for years and years, the Apocalypse has been predicted.

It doesn’t take a nuclear physicist or a spiritual leader to predict that one day, this earth is going to die. All planets die one day and, when this will happen, if there are still men on earth, they will also die. This will be the end of the world, as we know it but certainly not the end of the universe. New planets are born everyday and the universe is still in expansion.

But, what about a possible global disaster that may happen in our days that could means the near extinction of man on earth?

History, science, studies and researches teach us that in the past, entire highly developed populations and civilizations suddenly disappeared from the surface of the planet on behalf of natural disasters. Entire species disappeared from the surface of the planet in a very short time period, even in minutes and all of this, without any warning. If this happen in the past, why can it not happen today?

An easy answer would be to say that with all the scientific equipment that we have around the world and in space, if there was something to happen, something to hit us we would see it coming days, weeks, months if not year in advance.

How arrogant and presumptuous!

What is worrying me is not what we know; it is what we do not know. Three thousand years ago, Egyptians were performing knee surgery, they were building pyramids and temples with unsurpassed, almost surgical, engineering and mathematical precision; two thousand years ago, Romans were building aqueducts, roads, amphitheaters…  What about the Babylonians and the days before?

What did they know that we do not know?

For most of them, most of these lost civilizations; they disappeared because of human wicked behavior and for most of them, they predicted that this was to happen again to the future for future generations and it did happen and, it will happen again.

Over the centuries, because of natural disasters and cataclysms, because of wars or human nature, we lost a lot of information and knowledge and a lot of the remaining information has often been locked or hidden in obscure vaults of the rich and powerful or a select few and even today, we are still wondering how they could have done it. Some would even pretend that aliens assisted them.

Today, to pretend that humanity is not going to be hit by a global disaster is foolishness. Today, because of our communication networks, because of the way we communicate and interact with everyone and every nation of the world, everything that we do on a local basis has an immediate impact or consequences on the rest of the planet. Changes that were taking days, weeks, months and year to happen now happen instantly. Everything that we do anywhere on the planet take global proportions.

Even though we know that are not going to be hit by a giant meteor tomorrow morning, even though we know that we are not going to be hit by a disastrous solar kill shot in the days to come, there is absolutely no guarantee that we are not going to be hit by a major volcanic eruption somewhere, by major earthquakes, by the inevitable tsunamis to follow, by major hurricanes or tornadoes or any other major surprise that mother nature may have in store for us. What about these possible men made events and disasters that can cause an entire population or civilization to vanish or disappear? Look at the Mayas, the Holocaust, and The North American natives, Syrians …

Whatever the predictions and the situation may be, we are living in times and days indicating that major events are to happen that will directly impact the life of many if not everyone on the planet. The signs are there and the date is June 2013.

JMD

Le chantier prévoit une double rangée de barbelés de 2,5 mètres de haut surmontée de 25 caméras thermiques. Photo AFP

La Grèce, lundi, le 6 février 2012, commençait la construction d’une clôture destinée à barrer la route aux migrants irréguliers sur une portion de sa frontière terrestre avec la Turquie, devenu l’une des principales portes d’entrée clandestine en Europe. Le chantier chiffré à 5,498 millions d’euros (7,17 millions de dollars) prévoit une double rangée de barbelés de 2,5 mètres de haut surmontée de 25 caméras thermiques.

Réclamée par la France, en dépit des réticences de la Commission européenne, la barrière barbelée doit courir sur quelque 10,3 kilomètres, dans la portion de la frontière où le fleuve Évros entre en territoire turc. En 2011, quelque 55 000 arrestations de migrants ont été enregistrées dans cette zone. Selon l’agence européenne de surveillance des frontières [Frontex], à un rythme moyen de 300 par jour, ces arrivées clandestines représentaient le tiers des entrées irrégulières recensées sur le territoire de l’Union Européenne.

Photo: Junji Kurokawa, AP

Je ne suis donc pas seul à le concevoir!

Voici le texte d’un article publié par l’Agence France-Presse en date du 30 janvier 2012.

En 2060, le Japon ne comptera plus que 86,74 millions d’habitants, contre 128,06 millions recensés en 2010, le passage sous la barre symbolique des 100 millions devant se produire en 2048, d’après les chiffres actualisés publiés lundi par l’Institut national de la protection sociale et des problèmes démographiques.

La population du Japon va chuter de 32,3% entre 2010 et 2060 compte tenu de la dénatalité, et les personnes âgées de plus de 65 ans représenteront alors près de 40% du total, une perspective inquiétante pour le pays et son régime de protection sociale, selon une nouvelle étude publique.

En 2060, le Japon ne comptera plus que 86,74 millions d’habitants, contre 128,06 millions recensés en 2010, le passage sous la barre symbolique des 100 millions devant se produire en 2048, d’après les chiffres actualisés publiés lundi par l’Institut national de la protection sociale et des problèmes démographiques.
Le nombre d’enfants de 0 à 14 ans va pour sa part être divisé par deux dans le même laps de temps à cause d’un taux de fécondité évalué sur la période à seulement 1,35 bébé par femme, un chiffre inférieur au seuil de renouvellement des générations (2,1).

La population des 0-14 ans devrait passer de 16,84 millions (12,7% de la population) à 7,91 millions (9,1%) et celui des 15-64 ans de 81,73 millions (63,8%) à 44,18 millions (50,9% du total).

En revanche, la proportion de personnes âgées de plus de 65 ans devrait croître d’année en année, évoluant de 29,48 millions (23% du total) en 2010 à 34,64 millions (39,9%) en 2060.

L’organisme public qui a conduit l’étude précise en outre qu’en 2060, l’espérance de vie des hommes japonais devrait atteindre 84,19 ans (contre 79,64 en 2010) et celle des femmes 90,93 ans (contre 86,39 ans).

La baisse de la natalité conjuguée à une existence plus longue entraîne un vieillissement rapide de la population japonaise, un problème majeur qui représente une menace pour le système de protection sociale du pays, de moins en moins de jeunes actifs étant disponibles pour soutenir un nombre croissant de personnes âgées.

Le gouvernement de centre-gauche prône une importante hausse de la taxe sur la consommation pour pérenniser le régime de remboursement des soins, mais dans le même temps il lui est reproché de ne pas tenir ses promesses pour favoriser les naissances, de nombreux couples se privant d’enfants pour des raisons économiques compte tenu de frais d’éducation extrêmement élevés et du manque d’infrastructures d’accueil.

Pauvreté et environnement sont les problèmes de l’heure.

Sur l’effet de serre, la pauvreté et l’environnement, on affirme tout et n’importe quoi.

La relation entre réchauffement de la terre et émissions de gaz est beaucoup plus complexe qu’on ne le prétend. De larges zones d’ombres demeurent. Là où l’on croit voir de simples dépendances, il y a des dépendances complexes et mutuelles. Il existe encore de nombreuses incertitudes et la démographie n’échappe pas à cette complexité toujours croissante. Nombreux sont ceux qui continuent à prétendre que la pauvreté et les problèmes d’environnement ont pour origine, le fait de la nature humaine.

Aujourd’hui, le rythme de croissance démographique, les mouvements de populations jugées indésirables préoccupent autant la masse sociétaire que les questions écologiques et environnementales. La population mondiale atteindra neuf milliards d’habitants en l’an 2050 et déjà aujourd’hui, notre environnement est sollicité, menacé et perturbé à outrance par nos comportements. On pollue les rivières, on pollue l’atmosphère, on coupe des forêts, on couvre de béton des régions côtières, on défigure des paysages et les responsables de la dégradation de l’environnement ne manquent pas. Ils sont riches et consomment trop, ils sont pauvres et ne pas laissent pas suffisamment de temps à l’environnement pour se régénérer. Nos usines et nos voitures polluent. Les pauvres coupent des buissons et entretiennent la désertification, ils épuisent des réserves d’eau, pêchent de trop grandes quantités de poissons mais à l’échelle globale, la détérioration planétaire semble plutôt le fait des pays riches.

Dans le Tiers monde, c’est l’enfermement dans le cercle vicieux de la misère ou de la pauvreté. Pour échapper au cercle vicieux de la pauvreté, le Tiers monde doit se développer. Mais de quelle façon ? Si chaque habitant ders pays pauvres se mettait à vivre comme chaque habitant des pays industrialisés, la planète n’y survivrait pas. Il ne fait aucun doute que l’aspiration au modèle occidental de production et de consommation exerce un attrait marqué les pays en développement. Or, la généralisation du modèle de consommation occidental à l’ensemble de la planète serait suicidaire pour tous. Il est donc indispensable d’innover pour enfin définir un nouveau modèle de développement politique et économique compatible avec le maintien à long terme, de la planète dans des conditions écologiques acceptables. Définir un tel modèle de développement politique et économique devient notre défi planétaire majeur et chacun d’entre nous, doit obligatoirement se livrer à une autocritique personnelle : il serait impensable de vouloir offrir aux pays du Tiers monde un modèle politique et économique novateur qui en étant tout à fait différent du nôtre, permettrait un développement durable des pays du Tiers monde tout en préservant nos acquis et habitudes de consommation.

Comme il n’y a qu’une seule terre et un seul avenir pour l’ensemble des espèces animales de la planète, il n’y a qu’une seule terre et qu’un seul avenir pour l’ensemble de l’espèce humaine. Chaque être humain fait partie d’un tout, d’un seul corps et le corps ne fait aucune distinction entre chacun de ses membres. Sans le ventre, la tête n’est rien et la mort de l’un entraîne inévitablement la mort de l’autre. S’il y a une seule terre et un seul avenir pour tous et chacun des membres de la terre, pour assurer la survie de l’espèce humaine, le modèle politique et économique se doit être commun. Par commun, nous entendons un modèle respectueux de la diversité culturelle des peuples, de la nature et de l’environnement, un modèle unique à l’ensemble des peuples de la terre dans le respect de l’individu où personne ne chercherait à imposer de manière plus ou moins autoritaire sa volonté propre. Un tel modèle commun à l’ensemble de l’espèce humaine, définissant  et intégrant une nouvelle dimension de la relation entre l’homme et la nature, conjuguant les défis en fonction du contexte géographique et des contraintes environnementales de chacune des nations de la terre, voici le défi qui nous attend.

Pour certains, les problèmes que soulèvent aujourd’hui la science et les techniques appellent exclusivement des solutions d’ordre scientifique et technique. Nous ne nions pas l’importance du rôle de la science dans le développement de nouvelles techniques susceptibles de résoudre nos problèmes écologiques. Mais science ne signifie pas technique. La science est indispensable à une meilleure connaissance des interrelations complexes qui existent entre des systèmes naturels et des systèmes personnels et interrelationnels. Que serait une société, un monde  sans valeurs ? La démocratie repose sur la diversité ; sans diversité, nul besoin de démocratie. Évitons la tentation d’imposer à d’autres des contraintes sous prétexte d’être en présence d’un phénomène à caractère global. Les pays riches et industrialisés se doivent d’éviter de dicter et d’imposer leurs volontés aux pays en voie de développement. Les pays riches et industrialisés n’ont pas à contraindre les pays en voie développement à l’adoption de programmes draconiens en matière de planification familiale ou de restrictions environnementales. Au contraire, ils se doivent, au nom d’un intérêt commun, prendre en charge certains coûts assumés aujourd’hui par ces seuls pays en voie développement. Si l’humanité juge que la forêt amazonienne mérite d’être protégée, elle doit prendre en charge une partie du coût de sa protection. Que nous le voulions ou non, à moins que la race humaine ne soit soudainement devenue tout à fait suicidaire, nous allons nécessairement vers un monde où la survie de chacun et de l’espèce humaine dépend de la solidarité de tous et chacun des peuples de la terre.

Un slogan de l’écologie dit qu’il faut penser globalement et agir localement. Penser globalement devient un impératif dans un monde de plus en plus complexe constitué d’une imbrication d’interdépendance alors qu’agir localement se veut uniquement  et essentiellement une contrainte d’efficacité.

Écologie et démographie

La démographie humaine est l’une des causes principales des problèmes écologiques et il est temps de regarder la réalité en face.

L’augmentation de la population mondiale est importante. Il aura fallu attendre 1850 pour atteindre 1 milliards d’habitants sur terre. En 1930, en moins de 80 ans, la population mondiale passait de 1 à 2 milliards et ensuite à 6 milliards d’habitants en 2006 pour enfin atteindre les 7 milliards en 2011. À ce rythme, nous serons 9 milliards d’habitants sur la terre en l’an 2050. Dans le même temps, l’empreinte écologique moyenne d’un habitant de la terre, surtout depuis la révolution industrielle, a considérablement augmenté.

On tente actuellement de résoudre l’ensemble de nos problèmes écologiques en faisant la promotion de la réduction de la consommation individuelle d’énergie et du contenu en carbone de l’énergie consommée par habitant. Pour la majorité des tenants de la thèse du développement durable et de la croissance perpétuelle, la décroissance économique et écologique demeurent des pistes de solutions qui ne sauraient être envisageables. Ce que ces écologistes, humanistes et capitalistes en tous genres semblent ignore, c’est que leur approche politique, économique et écologique finira par se heurter au mur des limites de des ressources de la planète et que les crises que nous aurons générées, autant énergétiques, alimentaires que climatiques, résoudront d’elles-mêmes tous les problèmes possibles surpopulation sans que nous ayons à nous en occuper.

Notre approche actuelle des choses de ce monde nous conduit inévitablement et inexorablement vers une décroissance de la population qui surviendra progressivement après l’année 2050. Famines guerres et maladies, les fruits du misérabilisme, d’une pauvreté de plus en plus croissante, omniprésente et généralisée, se chargeront de restaurer l’équilibre entre la nature et l’homme et ce mouvement est déjà enclenché. À l’heure actuelle, 1% de la population vit aux dépens de 99% de la population et partout dans le monde, la révolte gronde. Certains, la chair à canon du capitalisme délirant que nous  connaissons aujourd’hui, se taisent et meurent au combat. D’autres se réfugient dans la prière. D’autres, de toutes origines, de toutes nationalités, de toutes confessions se mobilisent ou prennent les armes. Socialistes-communistes contre capitalistes, chrétiens contre musulmans, islamistes contre tout ce qui bouge, juifs contre palestiniens, pauvres contre riches, nations contre nations, peuples contre peuples, tous les prétextes sont bons pour blâmer son prochain et se réclamer de la vérité.

En vérité, je vous ledit, quelque soit la puissance de l’homme, la nature vaincra toujours sur l’homme et il n’est rien que l’homme puisse y faire. L’histoire va en se répétant et seules les espèces ayant su s’adapter auront survécu aux dinosaures. Que ce soit par leur intelligence des choses, les armes ou autrement, seuls survivront les hommes qui sauront s’adapter aux changements que nous impose notre réalité actuelle.