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Tag Archives: Bachar Al-Assad

Des crimes de guerre qui demeurent impunis

Des avions bombardent une ville aux mains des rebelles. Dans un immeuble civil, roquettes et bombes tuent 23 enfants. Des dizaines de dépouilles enveloppées dans des linceuls blancs et des sacs en plastique portant la mention “parties de corps” jonchent les trottoirs. Quelques moments plus tôt, des enfants jouaient dans la rue. Où sont-ils ?

Des avions de chasse syriens larguent des bombes à sous-munitions, des engins de fabrication soviétique, des RBK-250 et des AO-1Sch. Ces bombes tuent de manière indiscriminée. Femmes et enfants, corps démembrés jonchent les rues.

Tout a commencé il y a dix-neuf mois par un mouvement de contestation pacifique contre la dictature de Bachar Al-Assad. L’indignation populaire est devenue révolte et maintenant guerre civile. Pas un jour sans qu’un innocent ne soit tué. Et maintenant? Des attentats aveugles sont perpétrés par des djihadistes. Les morts ne se comptent plus, 20 000? 40 000? Qui sait? Les blessés se comptent maintenant par centaines de milliers.

Des villes entières sont ravagées, des villages sont en ruine, les récoltes détruites. Campés dans les décombres des villes, sans nourriture, sans eau ni électricité, sous le tir croisé de l’armée et de la rébellion, l’hiver sera long pour le peuple Syrien et personne ne s’en préoccupe.

Alors que la Russie, l’Iran, l’Irak et le Hezbollah libanais fournissent armement et assistance militaire au régime de Bachar Al-Assad le truand, l’Arabie saoudite, le Qatar et les Etats-Unis appuient la rébellion en leur fournissant du matériel de communication. C’est avec très peu de succès que les rebelles Syriens réussissent è abattre les avions de Bachar en leur lançant des walkies talkies et des portables. Personne ne livre à la rébellion les armes lourdes et les missiles antiaériens qui lui permettraient de neutraliser la chasse et les hélicoptères de combat du régime.

Tous ceux qui disposent de suffisamment de pouvoir pour mettre fin à ce conflit, Américains, Européens, Chinois et Russes, craignent – avec raison – que ce conflit déborde au delà des frontières de la Syrie. Quel aveuglement, ceci est déjà arrivé. Conséquence de l’absence de couilles, pour les Occidentaux et de l’obstructionnisme opportuniste des Russes et des Chinois, alors que l’on pave les rues de la Syrie des corps mutilés et démembrés de milliers d’innocents, la guerre syro-syrienne s’internationalise. Hier le Liban, aujourd’hui la Turquie, demain la Jordanie. D’un côté l’islam, l’Arabie saoudite  et l’Égypte; de l’autre, les pays non arabes tous alliés des Etats-Unis et de son président émasculé. D’un côté une rébellion syrienne majoritairement sunnite; de l’autre, la branche minoritaire chiite et la République islamique d’Iran, le Hezbollah libanais et l’Irak, tous soutenant Bachar le despote Al-Assad appartenant à la secte alaouite.

Que ce soit pour se tenir à distance du conflit, ou pour appuyer Damas, en Europe, aux Etats-Unis en Russie, en Chine et partout ailleurs dans le monde, on met en avant l’argument de la radicalisation islamiste de l’insurrection. Alors que des innocents sans ressources meurent dans les rues, c’est là beaucoup de masturbation intellectuelle et de diarrhée verbale, pour défendre et justifier l’indéfendable et l’injustifiable.

Des gens meurent, des femmes et des enfants innocents crèvent inutilement! Quoi de si difficile à comprendre ? Plus les combats se prolongeront, plus les djihadistes multiplieront leurs attentats terroristes meurtriers. Plus cette guerre civile durera, plus il sera difficile de gérer l’ère post-Assad. Non ce n’est pas une question de compréhension, tout simplement une question d’opportunisme politique d’une part et, d’absences de couilles d’autre part.

Il est malheureux que je ne sois pas suffisamment fortuné. Des couilles j’en ai mais je n’ai malheureusement pas les moyens. Donnez–moi ces moyens et je vous règle toute cette affaire en moins de deux !

JMD

jmdlive@live.ca

 

 

Selma désertée

Le gang barbare des Assad et les extrémistes islamistes sont les ennemis de l’avenir démocratique de la Syrie, les ennemis de la paix au Moyen-Orient. Ce sont nos ennemis.

Près de 40 000 personnes massacrées, des milliers d’autres enlevées et torturées. Une population toute entière abandonnée aux mains de ses bourreaux par la communauté internationale. Pourquoi ne fait-on pas pour le peuple Syrien ce qui a été fait pour le peuple Libyen ?

Tout simplement parce que nous sommes en période électorale aux Etats-Unis et que le président Obama est un eunuque. Obama n’a pas de couilles et ce, Bachar Al-Assad, supporté et encouragé par la Chine et la Russie le sait bien.

Pourquoi la Russie et la Chine supportent-elles la Syrie ?

Tout simplement pour ne pas s’opposer directement aux Etats-Unis d’Amérique et ce con de Bachar Al-Assad, associé à l’Iran fait bien leur affaire. Quelle aubaine : un président américain émasculé, une opposition réelle éventuelle à cette présumée superpuissance américaine et son allié Israël. Dans toute cette affaire, en l’absence d’un leadership véritable, seul un terrible silence a répondu l’appel désespéré du peuple Syrien.

Dès que son pouvoir a été contesté, Bachar Al-Assad a entrepris de persuader l’opinion syrienne, ainsi que la communauté internationale, qu’il était confronté à des bandes de criminels et de terroristes islamistes. Histoire d’être plus convaincant il a fait sortir de prison les fous de Dieu syriens. Et, chez les Occidentaux, cette propagande a reçu, hélas, un certain écho et fourni un alibi supplémentaire à l’immobilisme. Ne nous étonnons pas que, dans ces conditions, l’islamisme radical, ne cesse de gagner du terrain en Syrie.

Dix-neuf mois, et 40 000 morts, plus tard, conséquence de l’immobilisme international et du manque de couilles du président Obama, oui, il y a de plus en plus d’extrémistes dans l’opposition syrienne. Chaque semaine, des djihadistes étrangers de plus en plus nombreux commettant des attentats-suicides qu’il nous faut condamner,  viennent renforcer les rangs des combattants de l’opposition syrienne. Et qu’en est-il des insurgés véritables ? Inévitablement, leur vouant allégeance et reconnaissance, ils se tournent vers ces pays qui leur fournissent une aide réelle, qu’elle soit humanitaire, financière ou militaire.

Les gouvernements occidentaux, les Etats-Unis en tête, refusent de livrer des armes à la révolution au prétexte qu’elles pourraient tomber entre de mauvaises mains. Mauvaises mains mon cul ! Nos grandes démocraties, par leur inertie, sous le leadership d’un président sans couilles – chien qui aboie ne mord pas- ont créé leurs propres ennemis et s’en suscitent davantage tous les jours qui passent.

Bachar Al-Assad est un chien, un gangster qu’il faut abattre sans pitié.

À qui ce président sans couilles américain a-t-il demandé la permission pour se rendre en territoire étranger et assassiner Ben Laden dans son sommeil ? À qui ce président sans couilles et ses alliés ont-ils demandé la permission pour se rendre Lybie et permettre que Kadhafi  soit assassiné  en plein jour?

Que la communauté démocratique internationale me prête maintenant une oreille attentive et à tous ceux qui souffrent et désirent combattre ce chien de Bachar Al-Assad et construire une force alternative aux fondamentalistes totalitaristes islamiques radicaux avant qu’il ne soit trop tard.

Il est minuit moins une Monsieur le président et tout ce que Mitt ne peut pas vous dire directement, par peur de perdre la présidentielle, moi, je peut vous l’affirmer et ce catégoriquement, général en chef de mes fesses ! C’est à vous que s’adressent tous ces ennemis de Bachar Al-Assad et des fanatiques islamistes.

JMD

jmdlive@live.ca

http://jmdcommunications.wordpress.com/

http://jmdonline.tumblr.com/

“Qu’attendez-vous? Bachar serait-il le seul à avoir des couilles!”

Des centaines de corps empilés, adultes et enfants mêlés, dégoulinants de sang: le massacre de la mosquée Abou Souleimane à Daraya.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), au moins 330 corps, dont ceux de femmes et d’enfants, auraient été retrouvés dans les sous-sols de Daraya. La guerre que se livrent l’armée et les rebelles a atteint un niveau de violence inégalée,  entre 18000 et 25000 morts dpuis le début du conflit. Mais Bachar Al-Assad, toujours tout sourire,  réaffirme encore: “Je vaincrai à n’importe quel prix”.

Le temps semble, malheureusement, maintenant lui donner raison.

«Jusqu’ici, je n’ai pas donné l’ordre d’intervenir militairement, mais si nous commencions à voir des quantités d’armes chimiques déplacées ou utilisées, cela changerait mon calcul»

Le président américain évoque pour la première fois ce scénario en cas de déplacement ou d’utilisation d’armes chimiques dans le pays. Sur le terrain, les combats se poursuivent, notamment à Alep, où une journaliste japonaise a été tuée. • Les armes chimiques, «ligne rouge» pour Obama Barack Obama a prévenu Bachar el-Assad que l’utilisation ou même le simple déplacement d’armes chimiques ou biologiques contre les insurgés pourrait provoquer une intervention militaire des États-Unis en Syrie. «Jusqu’ici, je n’ai pas donné l’ordre d’intervenir militairement, mais si nous commencions à voir des quantités d’armes chimiques déplacées ou utilisées, cela changerait mon calcul», a affirmé le président américain lundi. Et d’insister: «Nous ne pouvons pas nous trouver dans une situation dans laquelle des armes chimiques ou biologiques tombent entre les mains des mauvaises personnes.» Le ministère syrien des Affaires étrangères avait affirmé en juillet que le pays n’utiliserait ses armes chimiques qu’en cas d’attaque extérieure, reconnaissant ainsi implicitement leur existence pour la première fois.

http://www.lefigaro.fr/international/2012/08/21/01003-20120821ARTFIG00257-obama-hausse-le-ton-contre-la-syrie.php

Syrian delusional President Bashar al-Assad

Syrian President Bashar al-Assad is now denying that his government forces are behind the “outrageous” Houla massacre:

Truthfully, even monsters do not do what we saw, especially in the Houla massacre. The criminal or criminals who committed this crime and others are not criminals for an hour or criminals for a day, they are constant criminals and are surely planning other crimes.”

Speaking before the newly elected People’s Assembly, al-Assad decried what he called the “terrorists” and “conspiracy” against Syria.

“At this time, we are facing a war from abroad and dealing with it is different from dealing with people from inside.” Al-Assad said.

Al-Assad’s remarks stand in stark contrast to what I believe and what the opposition and many world leaders are saying for more than a year, that al-Assad’s forces, not “terrorists,” are behind a sustained slaughter stemming from the regime’s crackdown on dissidents.

Al-Assad is still insisting:

“The battle is forced upon us. I encourage all of those who are hesitant to drop their weapons at once, and the government will not seek revenge now or later. We forgave others who stood against us in the past. Standing up against the conspiracy is not easy, but we will overcome the obstacles.”

Al-Assad’s presidential address came a day after U.N. special envoy Kofi Annan said Syria is “at a turning point” and that “the specter of all-out civil war, with a worrying sectarian dimension, grows by the day.”

JMD

Full story : http://www.cnn.com/2012/06/01/world/meast/syria-unrest/index.html

 

Le Conseil de Coopération du Golfe

Les six monarchies arabes du Golfe décident de fermer leurs ambassades à Damas.

Le Conseil de Coopération du Golfe a justifié cette décision par “la persistance du régime syrien à massacrer son peuple, à choisir l’option militaire et à refuser toutes les initiatives destinées à trouver une solution à la crise”. Avant cette décision collective, deux pays du CCG, l’Arabie saoudite et Bahrein avaient annoncé la fermeture de leurs ambassades à Damas.

L’Arabie saoudite, poids lourd du monde arabe, est très critique du régime syrien. Dès août, elle a retiré son ambassadeur à Damas et expulsé l’ambassadeur de Syrie. Ses cinq partenaires au CCG ont fait de même pour dénoncer le “massacre collectif” commis par le régime.

Outre l’Arabie saoudite et Bahrein, le CCG comprend les Emirats arabes unis, Oman, le Qatar et le Koweït. 

Seulement l’argent viendra à bout de Bashar mais il ne cèdera jamais le pouvoir.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/03/16/les-pays-arabes-du-golfe-ferment-leurs-ambassades-a-damas_1670352_3218.html