The World in 2050

Space tourism is becoming commonplace

The main players in the world are now: the USA, China, Europe, India, Japan, Russia and Brazil, with China and India exercising now a huge economic influence on global politics.

Since the beginning of the millennium, the frantic pace of globalisation has continued and the intercultural connection has now resulted in white Caucasians becoming a minority in the USA and elsewhere in the world.

One in five Europeans is now a Muslim.

Radical Islam and its resentment toward the West continues to produce Jihadists.

Large amounts of nuclear material had been missing from Russia since the early 1990s, and some of this inevitably fell into the wrong hands leaving a deep psychological scar on many people and fuel much paranoia and suspicion between nations.

Despite this tension and the fact that Israel has been the victim of a nuclear attack, progress has been achieved on certain key issues.

Thanks to advanced nanotechnology, across-the-board improvements in energy efficiency and power conservation, widespread deployment of solar, wind and wave power, as well as 4th generation nuclear power, carbon emissions have fallen substantially. However, the delayed reaction of carbon emissions from previous decades is continuing to affect weather patterns and climate stability.

Sea levels have risen over half a metre and are beginning to affect much of the world’s coastal real estate.

Space travel has taken a big leap forward.

Space tourism is becoming commonplace with middle-income citizens enjoying orbital flights. For the super-rich, lunar orbits and even brief excursions to the Moon’s surface are becoming possible. The first permanent scientific station is being planned for Mars.

Le Futuriste Daily News

Sans le conflit, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes

À une époque où le destin de la planète et des espèces repose sur les décisions arbitraires et intéressées de nos institutions financières, politiques et économiques, Le Futuriste Daily News se veut un outil de changement mondial reflétant la richesse et la diversité culturelle de l’ensemble des peuples, sociétés et nations de la terre. Pour tous ceux qui croient fermement que chacun, a droit à un minimum de respect et de décence, à des conditions de vie acceptables dans un monde enfin débarrassé de toutes formes de pollutions autant physiques et matérielles qu’idéologiques, économiques, culturelles, religieuses ou politiques, je vous invite à venir participer activement au changement.

Ignorant la futilité du quotidien, les débats pathétiques et toutes ces diarrhées verbales de tous ces vaticinateurs de tous les tems, nous couvrirons sans relâche les événements et les débats les plus importants et significatifs de notre temps. Nous nous y accrocherons et ne les lâcherons pas tant que nous n’aurons pas obtenu les résultats escomptés : justice et équité pour tous ; la suprématie de l’Être sur les institutions ; nos institutions au service de la population et non le contraire.

Notre mission :

Nous emparer des controverses débats et controverses quotidiennes et les alimenter de façon à générer des réactions de masse susceptibles de provoquer un changement durable.

Japan’s population faces dramatic decline

Photo: Junji Kurokawa, AP

I am not the only one to predict it!

Here is an article published by Kyung Lah, CNN
on Monday January 30, 2012

“After 2050, populations will drop as the graying nation’s aging will accelerate and the birthrate will stay low.

STORY HIGHLIGHTS
•    A new study predicts Japan’s population will be at about 86.7 million by 2060
•    That’s down dramatically from Japan’s current 128 million people
•    People 65 and up will total nearly 40% of Japan’s population in 2060, the study says

Tokyo (CNN) — Japan’s population will shrink by a staggering 30% by 2060, according to a new estimate by the country’s government. The current population will shrink from the current level of 128 million to 86.74 million, as the graying nation’s aging accelerates and the birthrate continues to stay low.

The Ministry of Health, Labor and Welfare’s research organization released the data on Monday. The group, called the National Institute of Population and Social Security Research, provides a 50-year demographic forecast every five years. The institute also projects that people age 65 and older will account for 39.9% of the total population in 2060. In 2010, the elderly accounted for 23% of the population.

The country’s average life expectancy dipped in 2011 after the March earthquake and tsunami, which killed approximately 19,000 people. But the institute expects the upward trend for life expectancy to continue. By 2060, the government projects women will live until 90.93 years and men 84.19 years.

The fertility rate, which is currently at 1.39 per woman, will continue to fall, says the institute. The rate by 2060 is expected to fall to 1.35 in 2060. The country’s population decline would slow if the birth rate rose to 2.07.

La population du Japon va chuter d’un tiers sur 50 ans

Photo: Junji Kurokawa, AP

Je ne suis donc pas seul à le concevoir!

Voici le texte d’un article publié par l’Agence France-Presse en date du 30 janvier 2012.

En 2060, le Japon ne comptera plus que 86,74 millions d’habitants, contre 128,06 millions recensés en 2010, le passage sous la barre symbolique des 100 millions devant se produire en 2048, d’après les chiffres actualisés publiés lundi par l’Institut national de la protection sociale et des problèmes démographiques.

La population du Japon va chuter de 32,3% entre 2010 et 2060 compte tenu de la dénatalité, et les personnes âgées de plus de 65 ans représenteront alors près de 40% du total, une perspective inquiétante pour le pays et son régime de protection sociale, selon une nouvelle étude publique.

En 2060, le Japon ne comptera plus que 86,74 millions d’habitants, contre 128,06 millions recensés en 2010, le passage sous la barre symbolique des 100 millions devant se produire en 2048, d’après les chiffres actualisés publiés lundi par l’Institut national de la protection sociale et des problèmes démographiques.
Le nombre d’enfants de 0 à 14 ans va pour sa part être divisé par deux dans le même laps de temps à cause d’un taux de fécondité évalué sur la période à seulement 1,35 bébé par femme, un chiffre inférieur au seuil de renouvellement des générations (2,1).

La population des 0-14 ans devrait passer de 16,84 millions (12,7% de la population) à 7,91 millions (9,1%) et celui des 15-64 ans de 81,73 millions (63,8%) à 44,18 millions (50,9% du total).

En revanche, la proportion de personnes âgées de plus de 65 ans devrait croître d’année en année, évoluant de 29,48 millions (23% du total) en 2010 à 34,64 millions (39,9%) en 2060.

L’organisme public qui a conduit l’étude précise en outre qu’en 2060, l’espérance de vie des hommes japonais devrait atteindre 84,19 ans (contre 79,64 en 2010) et celle des femmes 90,93 ans (contre 86,39 ans).

La baisse de la natalité conjuguée à une existence plus longue entraîne un vieillissement rapide de la population japonaise, un problème majeur qui représente une menace pour le système de protection sociale du pays, de moins en moins de jeunes actifs étant disponibles pour soutenir un nombre croissant de personnes âgées.

Le gouvernement de centre-gauche prône une importante hausse de la taxe sur la consommation pour pérenniser le régime de remboursement des soins, mais dans le même temps il lui est reproché de ne pas tenir ses promesses pour favoriser les naissances, de nombreux couples se privant d’enfants pour des raisons économiques compte tenu de frais d’éducation extrêmement élevés et du manque d’infrastructures d’accueil.

Pauvreté et environnement ?

Pauvreté et environnement sont les problèmes de l’heure.

Sur l’effet de serre, la pauvreté et l’environnement, on affirme tout et n’importe quoi.

La relation entre réchauffement de la terre et émissions de gaz est beaucoup plus complexe qu’on ne le prétend. De larges zones d’ombres demeurent. Là où l’on croit voir de simples dépendances, il y a des dépendances complexes et mutuelles. Il existe encore de nombreuses incertitudes et la démographie n’échappe pas à cette complexité toujours croissante. Nombreux sont ceux qui continuent à prétendre que la pauvreté et les problèmes d’environnement ont pour origine, le fait de la nature humaine.

Aujourd’hui, le rythme de croissance démographique, les mouvements de populations jugées indésirables préoccupent autant la masse sociétaire que les questions écologiques et environnementales. La population mondiale atteindra neuf milliards d’habitants en l’an 2050 et déjà aujourd’hui, notre environnement est sollicité, menacé et perturbé à outrance par nos comportements. On pollue les rivières, on pollue l’atmosphère, on coupe des forêts, on couvre de béton des régions côtières, on défigure des paysages et les responsables de la dégradation de l’environnement ne manquent pas. Ils sont riches et consomment trop, ils sont pauvres et ne pas laissent pas suffisamment de temps à l’environnement pour se régénérer. Nos usines et nos voitures polluent. Les pauvres coupent des buissons et entretiennent la désertification, ils épuisent des réserves d’eau, pêchent de trop grandes quantités de poissons mais à l’échelle globale, la détérioration planétaire semble plutôt le fait des pays riches.

Dans le Tiers monde, c’est l’enfermement dans le cercle vicieux de la misère ou de la pauvreté. Pour échapper au cercle vicieux de la pauvreté, le Tiers monde doit se développer. Mais de quelle façon ? Si chaque habitant ders pays pauvres se mettait à vivre comme chaque habitant des pays industrialisés, la planète n’y survivrait pas. Il ne fait aucun doute que l’aspiration au modèle occidental de production et de consommation exerce un attrait marqué les pays en développement. Or, la généralisation du modèle de consommation occidental à l’ensemble de la planète serait suicidaire pour tous. Il est donc indispensable d’innover pour enfin définir un nouveau modèle de développement politique et économique compatible avec le maintien à long terme, de la planète dans des conditions écologiques acceptables. Définir un tel modèle de développement politique et économique devient notre défi planétaire majeur et chacun d’entre nous, doit obligatoirement se livrer à une autocritique personnelle : il serait impensable de vouloir offrir aux pays du Tiers monde un modèle politique et économique novateur qui en étant tout à fait différent du nôtre, permettrait un développement durable des pays du Tiers monde tout en préservant nos acquis et habitudes de consommation.

Comme il n’y a qu’une seule terre et un seul avenir pour l’ensemble des espèces animales de la planète, il n’y a qu’une seule terre et qu’un seul avenir pour l’ensemble de l’espèce humaine. Chaque être humain fait partie d’un tout, d’un seul corps et le corps ne fait aucune distinction entre chacun de ses membres. Sans le ventre, la tête n’est rien et la mort de l’un entraîne inévitablement la mort de l’autre. S’il y a une seule terre et un seul avenir pour tous et chacun des membres de la terre, pour assurer la survie de l’espèce humaine, le modèle politique et économique se doit être commun. Par commun, nous entendons un modèle respectueux de la diversité culturelle des peuples, de la nature et de l’environnement, un modèle unique à l’ensemble des peuples de la terre dans le respect de l’individu où personne ne chercherait à imposer de manière plus ou moins autoritaire sa volonté propre. Un tel modèle commun à l’ensemble de l’espèce humaine, définissant  et intégrant une nouvelle dimension de la relation entre l’homme et la nature, conjuguant les défis en fonction du contexte géographique et des contraintes environnementales de chacune des nations de la terre, voici le défi qui nous attend.

Pour certains, les problèmes que soulèvent aujourd’hui la science et les techniques appellent exclusivement des solutions d’ordre scientifique et technique. Nous ne nions pas l’importance du rôle de la science dans le développement de nouvelles techniques susceptibles de résoudre nos problèmes écologiques. Mais science ne signifie pas technique. La science est indispensable à une meilleure connaissance des interrelations complexes qui existent entre des systèmes naturels et des systèmes personnels et interrelationnels. Que serait une société, un monde  sans valeurs ? La démocratie repose sur la diversité ; sans diversité, nul besoin de démocratie. Évitons la tentation d’imposer à d’autres des contraintes sous prétexte d’être en présence d’un phénomène à caractère global. Les pays riches et industrialisés se doivent d’éviter de dicter et d’imposer leurs volontés aux pays en voie de développement. Les pays riches et industrialisés n’ont pas à contraindre les pays en voie développement à l’adoption de programmes draconiens en matière de planification familiale ou de restrictions environnementales. Au contraire, ils se doivent, au nom d’un intérêt commun, prendre en charge certains coûts assumés aujourd’hui par ces seuls pays en voie développement. Si l’humanité juge que la forêt amazonienne mérite d’être protégée, elle doit prendre en charge une partie du coût de sa protection. Que nous le voulions ou non, à moins que la race humaine ne soit soudainement devenue tout à fait suicidaire, nous allons nécessairement vers un monde où la survie de chacun et de l’espèce humaine dépend de la solidarité de tous et chacun des peuples de la terre.

Un slogan de l’écologie dit qu’il faut penser globalement et agir localement. Penser globalement devient un impératif dans un monde de plus en plus complexe constitué d’une imbrication d’interdépendance alors qu’agir localement se veut uniquement  et essentiellement une contrainte d’efficacité.